L'Observatoire du Tourisme
 Touriscope
 TOUTES LES ACTUALITES EN DIRECT
- 2020, LE CHOC HISTORIQUE DU TOURISME
La crise de la COVID a entraîné une spectaculaire chute des flux touristiques internationaux. La fréquentation de la Côte d'Azur diminue de moitié, avec un net recentrage sur la clientèle nationale.
- UN PIC ESTIVAL 2020 BIENVENU MAIS INSUFFISANT
Le cœur de la saison estivale 2020, s’il a permis de relancer l’activité touristique et montré la bonne résistance de la destination, ne suffit pas à compenser les lourdes pertes de chiffres d’affaires. Trois éléments négatifs qui ont pesé sur la performance globale de ce cœur de saison estivale : une rechute rapide dès la fin août, liée au contexte du retour des tensions sanitaires en Europe, l’absence d’une grande partie de la clientèle internationale long courrier, et une baisse des dépenses, du fait du retrait des clientèles étrangères à fort pouvoir d’achat, mais aussi d’une poursuite de la tendance baissière de la consommation touristique
- LE TOURISTE D'AFFAIRES FRANCAIS DEPENSE 100€ PAR JOUR
Les touristes d'affaires français venant par avion sur la Côte d'Azur y séjournent en moyenne 3,8 nuits, sont âgés de 42 ans en moyenne et seuls 12% d'entre eux sont des primo-visiteurs de la destination. Si leur dépense moyenne est de 100€ par jour, un quart d'entre eux dépensent plus de 200€.
- LES TOURISTES JAPONAIS REVIENNENT SUR LA COTE D'AZUR
Sur l'été 2019, le Japon est le marché étranger qui a le plus augmenté ses séjours de visiteurs vers la Côte d'Azur. La croissance des nuitées japonaises en hôtels et résidences atteint +15%. L'année précédente, elle était déjà de +25%, soit en deux ans une croissance des nuitées japonaises de 44%.
- L'INDE UN MARCHE D'AVENIR
Sur le 1er semestre 2019, les dépenses de voyage des Indiens à l'étranger, toutes destinations confondues, ont progressé de 13%, soit la plus forte croissance parmi les 20 plus gros marchés émetteurs mondiaux. En 2018, l'Inde se plaçait déjà au 14ème rang mondial des marchés émetteurs internationaux, devant les Pays-Bas et le Japon, et en 2019 il se rapprochera du niveau de dépenses du marché espagnol. Sur les trois dernières années, la progression des dépenses des touristes indiens, exprimées en dollars US, atteint +46%.
- L'IRAN : UN PETIT MARCHE A TRES HAUTE CONTRIBUTION
La clientèle du Moyen Orient est celle qui dépense le plus sur la Côte d'Azur, et parmi elle ce sont les Iraniens qui, de loin, présentent la plus forte contribution. Seule la classe aisée voyage en Europe. Leur dépense moyenne par jour sur la Côte d'Azur atteint 250€ par personne, et 3000€ par séjour, avec un taux de shopping très élevé.
- 30 000 CORÉENS SUR LA CÔTE D'AZUR !
Pour la 1ère fois en 2018, plus de 30 000 touristes Coréens ont séjourné sur la Côte d'Azur. Ce pays de 51 millions d'habitants est au 9ème rang mondial pour ses dépenses touristiques à l'étranger, et les Coréens dépensent 110€ par jour sur la Côte d'Azur. Les touristes Coréens sont les plus jeunes (36 ans en moyenne) et sont des primo-visiteurs à 73%.
- 30 000 SEJOURS ANNUELS DANS LES CAMPINGS DE LA MONTAGNE
Sur la saison estivale 2018 (mai à septembre), on dénombrait 30 000 séjours de touristes dans les campings classés de la montagne, en baisse par comparaison à une fréquentation 2017 en pointe (plus de 40 000 séjours). L'occupation moyenne des campings est passée de 31% à 27% sur la saison, et de 51% à 47% sur le seul mois d'août, le mois de pointe.
- L'OBSERVATOIRE DU TOURISME DE LA CÔTE D'AZUR EST LE PLUS ANCIEN AU MONDE !
Selon plusieurs études universitaires, dont deux récentes menées depuis l'Equateur et le Brésil, portant sur l'évolution historique des Observatoires du tourisme au niveau mondial, le tout premier Observatoire du tourisme à avoir été créé est celui de la Côte d'Azur, en 1984. L'étude équatorienne a recensé une centaine d'Observatoires dans 27 pays et l'étude brésilienne 285 dans 31 pays. Universidad central del Ecuador et Universidade de Caxias do Sul Brasil.
- LE SEGMENT DES 4-6 NUITS AUGMENTE FORTEMENT SA PART
Depuis 2017, sur le segment des visiteurs avion, la part des séjours de 4-6 nuits (33%) a dépassé la part des courts séjours (1-3 nuits), dont l’évolution est cyclique, et en baisse depuis une quinzaine d’années (29% des séjours 2017). La tendance reste très positive sur le segment des séjours 4-6 nuits, leur part passant à 36% sur les 3 premiers trimestres 2018.
- QUE FONT LES TOURISTES FRANCAIS SUR LA COTE D'AZUR ?
Selon l'enquête nationale SDT TNS Sofres, qui mesure et décrit les séjours de touristes Français, les activités les plus fréquemment citées par les Français en séjour sur la Côte d'Azur sont : 1/ la visite de ville 51%, 2/ la lecture 35%, 3/ la baignade-plage 32%, 4/ la visite de marchés-foires-brocantes 32%, 5/ la randonnée pédestre 24%, 6/ la découverte de la nature 23%, 7/ la visite de musée-monument-site 21%, 8/ la visite d'espaces naturels protégés 14%, 9/ la piscine ou parc aquatique 10% et 10/ les évènements culturels 10%
- LES ACTIVITES CULTURELLES INTERESSENT LES 2/3 DES TOURISTES FRANCAIS
Parmi les Français séjournant sur la Côte d'Azur avec un motif Loisirs en 2017, 67% déclarent avoir pratiqué une ou plusieurs activités culturelles au cours du séjour. L'estimation précédente était de l'ordre de 40%, mais la méthode de recueil de l'enquête SDT TNS Sofres ayant été modifiée en 2017, cela aboutit à cette forte réévaluation de la dimension culturelle des séjours français. La visite de ville est en tête (51% de taux de pratique), devant les marchés-foires-brocantes (32%), les musées-monuments-sites (21%), et les évènements culturels (10%).
- LES AMERICAINS REVIENNENT EN FORCE SUR LA COTE D'AZUR
Après un pic de fréquentation en 2001 (450 000 séjours en hôtels et résidences), les Américains avaient un peu déserté la destination, leur fréquentation tombant à moins de 200 000 séjours en 2009, du fait du 11/09 2001 puis de la crise de 2008. Depuis 2009, la fréquentation se redresse. Aucun repli n'a été observé en 2016, soit +2% en 2016 et +2,5% en 2017. En 2018, le retour s'accélère : les arrivées hébergements font un bond de 14% au 1er semestre.
- LES SEJOURS EN MONTAGNE DURENT 9 NUITS
La durée de séjour des touristes sur le massif des Alpes-Maritimes, arrivés par avion à Nice Côte d'Azur, s'élève en moyenne à 9 nuits sur la période 2001-17, en baisse de 3 nuits sur deux décennies. Les séjours en modes non marchands sont deux fois plus longs (11,8 nuits) que les séjours en modes marchands (6,4 nuits).
- LES AUSTRALIENS DEPENSENT 150€ PAR JOUR
Sur la Côte d'Azur, les Australiens-Océaniens dépensent en moyenne 148€ par jour et par personne, soit 1166€ par séjour (moy. 2012-17). Ce marché figure ainsi au 4ème rang pour son niveau de dépenses. Les Australiens dépensent 30 milliards d'€ à l'étranger chaque année, soit le 6ème plus gros marché du tourisme émetteur international
- 250 000 TOURISTES CHINOIS SUR LA COTE D'AZUR EN 2023
De 118 000 séjours chinois en 2017, la fréquentation pourrait doubler d’ici 5 ans pour approcher les 250 000. En 2023 elle représenterait alors 4% de la fréquentation étrangère totale, contre 2% actuellement. La Chine ferait alors son entrée dans le top 10 des marchés étrangers de la Côte d'Azur.
- LES ALPES MARITIMES AU 1ER RANG NATIONAL POUR LES RESIDENCES SECONDAIRES
Avec plus de 183 000 résidences secondaires recensées par l'INSEE en 2014, le Département des Alpes-Maritimes figure au tout premier rang, devant le Var (172 000), parmi l'ensemble des Départements français. Sur ce total de résidences secondaires, plus de 46 000 appartiennent à des propriétaires résidant à l'étranger.
- DE NOUVEAU PLUS DE 3 MILLIONS DE VISITEURS DANS LES MUSEES EN 2019
Entre 2013 et 2016, les musées et monuments azuréens avaitent connu trois années de baisse consécutives, ce qui n'était encore jamais arrivé. Mais en 2017, un beau rebond de +3,9% s'est produit, et même poursuivi en 2018 avec +4,4%. En 2019, on observe un nouveau gain de +1,4%, soit +10% en trois ans, permettant au total des entrées dans les musées de franchir de nouveau la barre des 3 millions, pour la première fois depuis 2014.
- NOUVEAU RECORD HISTORIQUE POUR LA FRÉQUENTATION ÉTRANGÈRE
L’année 2017 marquait pour la Côte d’Azur un vigoureux rebond de la fréquentation après les pertes exceptionnelles enregistrées à la suite de l’attentat de Nice. La fréquentation étrangère atteignait un nouveau record historique, à 5,9 millions de séjours (+5,6%). Les précédents records dataient de 2000 et 2015 à 5.6 millions. En 2019, la barre des 6 millions de séjours étrangers est enfin atteinte.
- PRES DE 100 000 SEJOURS FRANCAIS DANS LES HOTELS DE MONACO
En 2017, les Français ont effectué 94 000 séjours en hôtels dans la Principauté de Monaco, soit le quart de la clientèle hôtelière et une progression de 12% sur 2015 et 2016. A ceux là s'ajoutent envion un million de visiteurs à la journée français qui sont hébergés sur la Côte d'Azur et effectuent une excusion de la journée en Principauté, soit dix fois plus que le nombre de séjours hôteliers.
- REBOND DU MARCHÉ RUSSE EN 2017
Après un pic en 2013, la fréquentation russe sur la Côte d'Azur avait fortement reflué. La baisse des cours du pétrole comme celle de la valeur du Rouble ont entraîné une chute des dépenses des Russes à l'étranger, se traduisant par une perte de 38% des séjours de Russie-CEI sur la Côte d'Azur en trois ans.. Mais en 2017, on observe un beau rebond des séjours russes sur la Côte d'Azur, qui progressent de 24% et repassent la barre des 200 000 séjours annuels. En 2018, le marché russe enregistre une consolidation.
- GRANDE COTE D'AZUR : 10% DE L'INVESTISSEMENT NATIONAL DANS LES CENTRES DE CONGRES
Le Département des Alpes-Maritimes attire à lui seul 6% de l'investissement touristique national dans les centres de congrès. Cette part atteignait même 10% en 2013-15, pour la destination Côte d'Azur France incluant le Var et Monaco. Sur la période 2010-14, 20 millions d'€ ont été investis annuellement dans les Alpes-Maritimes hors Monaco pour la rénovation ou l'extension des structures d'accueil des congrès, et de nouveaux investissements sont prévus dans les prochaines années avec notamment le remplacement d'Acropolis à Nice par une nouvelle structure de congrès et d'expositions.
- COTE D'AZUR : 3EME PRINCIPAL POLE D'INVESTISSEMENT TOURISTIQUE EN FRANCE
Chaque année, l'investissement touristique réalisé dans Alpes-Maritimes est de l'ordre de 600 millions d'€, avec une tendance à la hausse. Le Département attire globalement près de 4% de l'investissement touristique national, mais plus de 7% pour la Grande Côte d'Azur incluant le Var et Monaco, qui constitue le 3ème principal pôle d'investissement touristique en France, derrière Paris et le massif du Mont Blanc.
- EN MONTAGNE, 6 SEJOURS EN HOTELS SUR 10 ONT LIEU EN SAISON ESTIVALE
En 2019, la grande saison estivale, d'avril à octobre, regroupe près de 60% des arrivées annuelles dans les hôtels de tourisme en montagne. Août est le mois de pointe avec près de 15% des séjours en hôtels, mais Février, Mars et Juillet en accueillent aussi 10% chacun. 43% des séjours annuels ont lieu entre juin et septembre.
- 70% DES CONGRESSISTES SONT ETRANGERS
Sur la période de 2013-18, sur un volume annuel moyen de 152 000 visiteurs avion à motif MICE sur la Côte d'Azur, 70% étaient d'origine étrangère. La GB-Irl est le principal marché contributeur, et représente 14% du total des visiteurs avion MICE, à comparer avec 18% pour la seule région émettrice Ile de France. Près d'un congressiste avion sur deux était hébergé en hôtels 4-5*, mais 15% ont choisi un mode d'hébergement locatif.
- UN CONGRESSISTE DEPENSE 220€ PAR JOUR
Il s'agit de la dépense moyenne par jour d'un visiteur MICE, participant à un évènement professionnel sur la Côte d'Azur en 2016-17. En 2002-03, leur dépense frôlait les 300€/jour, mais la crise a pesé sur leur capacité contributive. Cela étant, une nuitée MICE rapporte à la destination 2,3 fois plus qu'une nuitée Loisirs et 1,5 fois plus qu'une nuitée pour "motif professionnel - contact, réunion ou rendez-vous".
- UNE NUITEE NEIGE EN REGION SUD SUR 5 PASSEE DANS LES ALPES MARITIMES
Le dispositif régional de mesure du flux touristique vers le périmètre à neige des Alpes du Sud estime à près de 2,4 millions le total des nuitées neige des Alpes-Maritimes, sur les dernières saisons hiver. La part de marché du Département sur le total Montagne REGION SUD est stable autour de 20%, voire 20,5% en 2018-19, mais inférieure au maximum de 21% observé sur les saisons 04-05 et 05-06. Elle est en forte hausse sur les trois dernières décennies (11,5% en 86-87).
- APRES UN REBOND EN 2015, LA TENDANCE REDEVIENT NEGATIVE DANS LES GITES
La fréquentation des Gîtes de France, dont la plupart sont situés en montagne dans les Alpes-Maritimes, s'inscrivait sur une tendance à la baisse depuis 2001. Un record de fréquentation avait été atteint cette année-la, à plus de 185 000 nuitées. Après des années de chute, l'année 2015 marquait un retour à la croissance, avec une hausse de près de 3% pour les nuitées, mais en 2016-17 la tendance négative se prolonge.
- UN TOURISTE FRANCAIS SUR 5 VIENT EN FAMILLE
Sur les plus de 4,8 millions de séjours de Français à motif Loisirs, la clientèle familiale représente plus de 800 000 séjours, soit 18% du total. Le principal segment démographique de la demande nationale de Loisirs est le fait de visiteurs séjournant à 3 adultes mais sans enfant (30%), suivie des visiteurs venus en solo (28%), ou bien à deux/en couple (20%). Le segment Familles vient en 4ème position.
- 20 000 SEJOURS EN MONTAGNE SONT RÉALISÉS PAR AVION VIA NICE CÔTE D'AZUR
Si la grande majorité des touristes qui séjournent en montagne disposent de leur propre véhicule, on dénombre autour de 20 000 séjours qui y sont réalisés en utilisant l'avion jusqu'à Nice Côte d'Azur. Ce segment était en augmentation sensible entre 1996 et 2009, année où il dépassait 36 000 séjours. Sur les dernières années, il présente une tendance baissière. La vallée de la Tinée accueille près de 40% de ce segment, devant la Roya-Bévéra (22%).
- STABILISATION DE LA DEPENSE DES FRANÇAIS
La dépense moyenne par jour des Français séjournant par avion avait fortement régressé durant les années de crise, tombant à moins de 40€ en 2007-8 et retrouvant, en dépit de l'inflation, son niveau de 1992-93. Dès 2009 toutefois, la dépense moyenne retrouve un meilleur niveau. Depuis 2012 elle dépasse de nouveau les 60€, sauf en 2017 (58€/jour).
- 1,5 MILLION DE SEJOURS DE PARISIENS
En moyenne sur les dernières années, la région de Paris-Ile de France a émis plus de 1,5 millions de séjours annuels sur la Côte d'Azur, voire plus du double sur la 'Grande Côte d'Azur' incluant le littoral varois. Cela représente près d'un tiers du total de la fréquentation française. Les séjours parisiens sont aussi nombreux que les séjours des résidents de tout le littoral méditerranéen.
- TURQUIE ET CHINE SONT LES MARCHES HOTELIERS A LA CROISSANCE LA PLUS RAPIDE
De tous les marchés émetteurs vers l'hôtellerie Côte d'Azur, la Turquie est celui qui présente, entre 2001 et 2018, le plus fort taux de croissance annuelle moyenne. Les nuitées hôtelières turques ont augmenté en moyenne de 11% chaque année. Au 2ème rang apparaît la Chine (croissance annuelle de 10%), devant l'Irlande (+9%), la Pologne (+9%), l'Australie-Océanie (+8%) et la Russie (+7%).
- L'OFFRE EN RESIDENCES DE TOURISME A CHUTE DE 23% DEPUIS 2012
Depuis 2012, l'offre réelle en résidences de tourisme et hôtelières, qui avait progressé et atteint un maximum absolu en 2011, régresse rapidement. Elle a reculé de -4% en 2017, après -6% en 2016 et -8,5% en 2015. La chute ralentit, mais entre 2012 et 2017, la perte atteint 23%. Cela représente l'équivalent de 1800 lits ouverts à l'année qui ont été retirés de cette offre en résidences. La montée en puissance des plates-formes d'hébergement entre particuliers explique en grande partie cette évolution.
- LES INDIENS EN TETE POUR LE TAUX DE PRIMO VISITEURS
76% des Indiens qui ont séjourné par avion sur la Côte d'Azur, entre 2010 et 2018, effectuaient un tout premier séjour. Il s'agit du marché le plus "neuf" pour la destination, devant la Chine (73% de "primo"), la Corée (72%), l'Amérique du Sud hors Brésil (66%) et la Thaïlande (62%). Le potentiel du marché indien à long terme est tout simplement gigantesque : la progression de leurs séjours hôtels est déjà de 30% entre 2016 et 2018.
- 77% DES TOURISTES SE DECLARENT TRES SATISFAITS
En 2017-18, plus de trois touristes sur quatre se sont déclarés très satisfaits à l'issue de leur séjour sur la Côte d'Azur. Ce taux avait fortement progressé entre 2004 et 2012, mais il retrouve son niveau de 2002-03. Environ 6% des visiteurs se déclarent insuffisamment satisfaits.
- EN MONTAGNE 4 LOGEMENTS SUR 10 SONT DES RESIDENCES SECONDAIRES
Sur un total de 772 000 logements situés dans les Alpes-Maritimes ou à Monaco, 23,7% sont des résidences secondaires, soit près de 183 000 au total. Cette proportion varie beaucoup selon les espaces. A Monaco, seuls 4% des logements sont des résidences secondaires, mais en montagne, ce taux s'élève à 44%, voire 62% en zone montagne Nice Métropole, le record. Sur le littoral, c'est à Menton que ce taux est le plus élevé, soit 42% des logements.
- UN TIERS DES CHAMBRES HOTELIERES SONT OCCUPEES PAR LA CLIENTELE AFFAIRES
Selon les estimations des hôteliers, la clientèle affaires représentait jusqu'à 36% du total des chambres louées en 2008, mais ce taux est tombé progressivement à seulement 27% en 2015, rejoignant ainsi le niveau plancher déjà atteint en 2000-01. En 2016, on observait un fort rebond de cette part à 35% (+ 8 points), mais en 2017 cette proportion passe à 33%. La catégorie 4-5* réalise près d'une nuitée hôtelière affaires sur deux.
- LE MARCHE BRITANNIQUE A TOUCHE UN POINT BAS EN 2010
Le total des séjours britanniques en hôtels (Alpes-Maritimes et Monaco) est passé de 538 000 en 2005 à seulement 322 000 en 2010, soit en 5 ans une chute vertigineuse de 40% et une perte de 216 000 séjours annuels. En 2011, la demande britannique a recommencé à croître, mais à fin 2016 elle n'avait rattrapé, en 6 ans, que le quart des séjours annuels perdus.
- A GRASSE, UNE NUITEE HOTELIERE SUR DEUX EST DUE A LA CLIENTELE AFFAIRES
La part de la clientèle Affaires sur l'ensemble des chambres hôtelières occupées est de 33% en moyenne en 2017. Cependant, elle varie très fortement selon le mois et la zone, passant de 19% en août à 45% en novembre, et, sur l'année, de 21% en montagne à 58% sur la zone de Grasse, la seule où ce taux dépasse les 50% cette année, du fait notamment d'une demande Loisirs très faible en hiver sur cet espace.
- UNE PERTE DE 30% EN 4 ANS POUR LES CAMPINGS
La tendance dans les campings était positive jusqu'en 2014, mais en nette baisse depuis. L'occupation moyenne est tombée de 45% à moins de 40% en 2016 et 2017. Avec une offre qui s'est réduite de 10,6% entre 2015 et 2017, du fait des terrains inondés en automne 2015, le volume de nuitées, qui dépassait le million en 2014, a baissé de 13% en 2016, et de 25% en trois ans.
- A MONACO, L'OCCUPATION HOTELIERE APPROCHE LES 67%
Ce très bon niveau d'occupation a été dépassé en 2015 et 2017, et s'inscrit jusqu'à 6 points au dessus de la moyenne des hôtels de la Côte d'Azur hors Monaco. C'est en 2015 que l'occupation hôtelière monégasque a atteint son meilleur niveau historique, à 67,6%, mais depuis 2014 l'occupation annuelle moyenne se maintient au dessus du seuil des 65%. Depuis 2017, l'occupation hôtelière subit une légère érosion, à 65,9% en 2019.
- NICE LARGEMENT EN TETE POUR L'ATTRACTION DE PRIMO-VISITEURS
Chaque année, autour de 800 000 visiteurs effectuent un premier séjour par avion sur la Côte d'Azur (primo-visiteurs). Nice ville est la zone qui attire le plus les primo-visiteurs avion, avec un taux record de 60% du total en 2018, mais sa part avait reculé à 53% en 2016-17 (impact de l'attentat du 14/7/16). Le choix des primo-visiteurs se porte ensuite sur Cannes-Mandelieu (12% des primo-visiteurs) à égalité avec la zone d'Antibes-CASA (12%), ou sur Monaco (7%).
- LES CAMPINGS OCCUPES A PLUS DE 60% EN AOUT
Sur la saison estivale 2018 (mai à septembre), l'occupation moyenne des campings est restée relativement stable à 39% (+0,6 pt). Ce taux assez bas s'explique par une forte concentration de la demande sur le coeur de saison estivale, de mi juillet à mi août. Chaque année, août reste le mois de pointe, avec cette année un taux d'occupation qui franchit de nouveau les 60%. L'occupation était en forte hausse sur mai-juin mais en chute sensible en juillet et septembre.
- LES VISITEURS AVION EN AOUT : OBSERVES DEPUIS 35 ANS !
Les visiteurs avion en Août sont enquêtés depuis 1984. Il s'agit de la série statistique la plus longue portant sur la demande touristique, et l'une des plus anciennes en France ! En 35 ans, le profil des visiteurs d'Août a évolué : 2,3 fois plus de séjours (pour un trafic global de l'aéroport multiplié par 3,7), un taux de primo-visiteurs passé de 20% à 32%, des séjours plus courts (- 4 nuits), et une dépense par séjour en baisse. Mais la dépense par jour augmente : de 62€ en 1984, un montant identique à celui d'Août 2012, elle affichait une tendance à la baisse jusqu'en 2010, et à la hausse depuis. Août 2018 marque un record à 94€.
- PRÈS DU QUART DE L'OFFRE CAMPINGS SE SITUE EN MONTAGNE
La capacité d'accueil en hôtellerie de plein air est assez limitée dans les Alpes-Maritimes, et en baisse régulière. Elle est tombée pour la première fois, en 2007, à moins de 8000 emplacements classés, puis à moins de 7000 emplacements en 2017.. En 2018, elle s'élève à 6357 emplacments. Entre 2008 et 2018, l'offre a ainsi perdu 17%. L'offre 2018 est située sur les zones littorales à 77% (avec 35% à Antibes-CASA) et à 23% en Montagne.
- LES BELGES PASSENT EN TÊTE DANS LES HÔTELS DE MONTAGNE
Dans l'hôtellerie de montagne, le taux de clientèle étrangère était passé de 22% des nuitées en 2010 à 18% en 2013. S'il est remonté à 20% en 2014, 21% en 2015-16 et 23% en 2017, il rechute en 2018 à moins de 18%. En 2018, la clientèle belge est en tête avec 17% des nuitées étrangères en montagne, devant les Allemands et les Italiens. Le marché britannique tombe au 4ème rang alors qu'il occupait le 1er rang en 2016 et le 2ème en 2017.
- L'OFFRE HÔTELIÈRE MONTE EN GAMME
Entre 92 et 2019, l'offre hôtelière en chambres à la vente sur l'année a baissé de 15%. Toutefois, l'offre chambres en 4-5* a fortement progressé, de plus de 80%, tandis qu'elle a gagné près de 5% dans les 3*, grâce à une remontée sur les trois dernières années. La chute est en revanche drastique dans les catégories inférieures, soit un recul de 67% en 2*, prenant en compte l'abandon de ce classement pour de nombreux établissements, et de 85% en 0-1*.
- PRÈS DE 5 MILLIONS D’ENTRÉES DANS LES SITES TOURISTIQUES
Sur les 116 sites de visite ouverts en 2019 et comptant les entrées, la fréquentation annuelle dépassait les 5 millions de visiteurs annuels entre 2012 et 2014. Après un record en 2013 à près de 5,3 millions, la fréquentation a reculé de 17% en trois ans, soit une perte de près d'un million d'entrées. En 2017, elle a rebondi de 5,5%, et le rebond se poursuit en 2018 (+2,1%) et en 2019 (+4,4%). Le total des entrées 2019 se rapproche de nouveau des 5 millions.
- DEPUIS 1992, L'OCCUPATION DES RESIDENCES A GAGNE 20 PTS PUIS REPERDU 9 PTS
en 1992, l'occupation moyenne des résidences de tourisme et hôtelière s'élevait à moins de 51%, mais elle a fortement progressé jusqu'en 2001. Depuis 1997, le seuil des 60% annuel a toujours été franchi, voire celui des 70% entre 1999 et 2002, avec un maximum en 2001 à 71%. Depuis, l'occupation est en baisse, à 62% en 2017 et 63% les deux années suivantes.
- CANNES HÉBERGE PRÈS D'UN CONGRESSISTES SUR DEUX
En moyenne sur la période 2013-15, 44% des visiteurs avion en séjour MICE (congrès, séminaires, expositions) ont été hébergés à Cannes, devant Nice (21%) et Monaco (20%). 30% des visiteurs MICE sont des primo-visiteurs.
- L’OFFRE HÔTELIÈRE EST QUASIMENT STABLE DEPUIS PLUS DE 20 ANS !
Après une offre maximale en 1994, l’offre hôtelière classée est tombée au dessous des 30 000 chambres en 1995, et elle est restée quasiment stable jusqu'en 2016, autour de 29 500 chambres. Ce total inclut les hôtels non encore reclassés aux nouvelles normes. La concurrence des résidences de tourisme et la pression foncière ont freiné la croissance de l'hôtellerie, mais le contexte est redevenu favorable avec la chute récente de capacités en résidences de tourisme.
- PLUS DE LA MOITIÉ DES SÉJOURS FRANÇAIS EFFECTUÉS DANS DES HÉBERGEMENTS MARCHANDS
En 2012-13, plus de la moitié des séjours français sur la Côte d’Azur ont été effectués dans des hébergements marchands (53%), mais la crise est passée par là... Le mode marchand, s’il reste majoritaire, subit une perte de 4 points par rapport à la période 2010-11, et notamment l’hôtellerie, qui accueille 35% du total des séjours français, contre 39% précédemment. Les séjours accueillis chez la famille sont proportionnellement plus nombreux, passant de 28% à 31%, voire même 37% du total des nuitées. Les résidences secondaires gagnent un point à 8% des séjours.
- UN PASSAGER DE L'AÉROPORT DE NICE CÔTE D'AZUR SUR DEUX EST UN VISITEUR
La part des visiteurs avec nuitée en séjour sur la Côte d'Azur (Alpes-Maritimes et Monaco), sur le trafic total de l'aéroport de Nice Côte d'Azur, était de 67% en 1993, un niveau record lié à la récession économique en France, favorisant les séjours avion chez des parents et amis. Ce taux est ensuite passé au dessous des 60% en 94, puis sous les 50% en 2001, 2003, 2005, ainsi que chaque année depuis 2015 (44% en 2018). Mais en incluant les séjours hors des Alpes-Maritimes, notamment dans le Var, la part des visiteurs s'élève à 54% du trafic total.
- L’ÂGE MOYEN DES VISITEURS AVION EST DE 42 ANS 
L’âge moyen (hors enfants voyageant seuls) est passé de 43 ans en 2010-12 à 42 ans en 2010-17. Il est légèrement plus élevé pour les Français (44 ans, contre 42 pour les étrangers). Les visiteurs qui dépensent le plus par jour sont les 40-49 ans (soit  126€/jour), mais en dépenses par séjour ce sont les 50-59 ans, car ils séjournent plus longtemps.
- UNE DÉPENSE DE 147€ PAR JOUR POUR LES TOURISTES EN HÉBERGEMENTS MARCHANDS
En 2017, la dépense déclarée par les touristes venus par avion sur la Côte d'Aur s'est élevée, en moyenne, à 99€ par jour, contre 102€ en 2015-16. Elle se limite à 60€ pour les séjours effectués en hébergements non marchands, mais grimpe à 147€ pour les modes marchands, et à 230€ en hôtels 4-5*.
- LES MOYEN ORIENTAUX AU 1ER RANG DES ÉTRANGERS LES PLUS DÉPENSIERS
Sur plus d'une décennie (2008-19), la dépense moyenne des visiteurs avion venant du Proche et Moyen Orient s’élève à environ 144€/jour (voire 200€ à Cannes, et hors dépenses non déclarées), devant celle des Turcs (137€), des Américains (136€), des Russes (121€), des Australiens (119€), des Grecs (115€), des Sud-Américains (107€), nationalités largement au-dessus de la moyenne des étrangers (91€). A Nice, les plus dépensiers sont les Américains (127€) et les Australiens (124€), tandis que ce sont les Russes à Antibes (114€).
- 12% DES CHAMBRES HÔTELIÈRES SONT CLASSÉES EN 5*
Au 1/1/19, le parc classé 5* s’élève à 33 établissements, pour un total de 3452 chambres, soit 12% de la capacité hôtelière totale, une part à présent stabilisée. Ces établissements de luxe ont une capacité moyenne de 105 chambres, contre 84 chambres pour les 4*. 15% de la capacité 5* se situe à Monaco, dans trois établissements (capacité moyenne de 170 chambres).
- MONACO HÉBERGE 11% DES ÉTRANGERS EN HÔTELS
En 2018, 11% des touristes étrangers ayant choisi l'hôtel comme mode d'hébergement ont été accueillis par l'hôtellerie monégasque, pour 12% du total des nuitées. Les étrangers choisissent bien plus fréquemment Monaco que les Français, qui ne sont que moins de 5% à y avoir été hébergés. Parmi les nationalités qui privilégient largement Monaco plutôt que d'autres lieux d'hébergement sur la Côte d'Azur, on note dans l'ordre les Italiens (près de deux séjours hôtels sur 10 sont passés à Monaco), les Russes (18%), les Grecs (16%), les Canadiens, Australiens, Africains, Japonais et Suisses.
- 17 000 LITS PERDUS EN HÔTELS ET RÉSIDENCES
Avec, au 1/1/2018, plus de 86 000 lits en hôtels et résidences de tourisme ou hôtelières, la capacité d'accueil reste élevée, mais bien inférieure à son maximum, atteint en 1994 (103 000 lits), soit une perte de 17 000 lits (-17%). 9000 lits avaient été perdus entre 94 et 2008, et en dépit d'un léger rebond entre 2008 et 2012, la tendance à la baisse a fortement repris ensuite. En 2018, la capacité globale retrouve le niveau de 1990.
- LE TAUX D'ETRANGERS EST LE PLUS ÉLEVÉ EN JUILLET
Dans l'hôtellerie de la Côte d'Azur incluant Monaco, le taux de clientèle étrangère atteint en 2016 près de 54% des séjours et plus de 57% des nuitées. La part des étrangers est maximale en juillet avec 63% des séjours et quasiment deux nuitées sur trois. La part des Français atteint son maximum en février avec 62% des séjours et 61% des nuitées.
- LES RÉSIDENCES DE TOURISME OCCUPÉES À 63% EN 2018
Ce taux moyen varie assez fortement selon les zones. L'occupation des studios et appartements était de 53% en montagne et de 65% sur la zone de Villeneuve-Valbonne, mais elle dépasse les 76% sur l'année à Nice et 72% sur la Métropole Littoral Est. Sur ces zones l'offre reste limitée, ce qui pousse le niveau d'occupation.
- LES BRITANNIQUES 1ÈRE CLIENTÈLE ÉTRANGÈRE DES RÉSIDENCES EN 2016
Entre 2011 et 2015, les Italiens figuraient au 1er rang des étrangers ayant séjourné dans les résidences de tourisme. Mais en 2016, les Britanniques sont passés devant les Italiens, avec 17% du total des nuitées étrangères en résidences. Les italiens restent toutefois majoritaires en termes de séjours (19%, un point de plus que les Britanniques).
- LE MARCHÉ ITALIEN A ATTEINT SON POINT BAS EN 2012
Après 7 années de baisse consécutive (soit au cumul une perte de 40%), le total des séjours italiens dans l’hôtellerie azuréenne avait rebondi de près de 9% en 2010. Mais la chute a repris en 2011-12 avec un point bas en 2012, au niveau de l'année 1987 ! Entre 2013 et 2015, une reprise s'est produite, soit un rebond de 14%. Mais la demande chute de nouveau : -8% entre 2015 et 2018.
- EN 2018, LE REVPAR HÔTELIER MOYEN DÉPASSE LES 100€
Le Revpar hôtelier de la Côte d'Azur hors Monaco avait approché les 100€ ttc pour la première fois en 2015, puis atteint ce seuil en 2016 avant de rechuter légèrement l'année suivante. En 2018, le Revpar moyen atteint les 106€ ttc, soit un rebond de 54% par comparaison au point bas atteint durant la crise en 2009, et un record historique pour la destination. Cette évolution est en grande partie due à la montée en gamme de l'offre et à l'excellente performance de l'hôtellerie 4-5*.
- LE PRIX MOYEN D'UNE CHAMBRE 5* FRANCHIT EN 2018 LA BARRE DES 500€
En 2018, le prix moyen payé par les touristes hébergés en hôtels 5* sur la Côte d'Azur (sur une vingtaine d'établissements, hors Monaco et hors hôtels d'exception) a encore progressé de 10% pour atteindre les 527€ ttc, contre 478€ en 2016 et 459€ en 2015. Il s'agit de la 5ème année de hausse consécutive et la première fois que la barre des 500€ ttc est franchie. Entre 2013 et 2018 le prix d'une chambre 5* a augmenté de 28%.
- PRÈS DE 40% DES LITS EN RÉSIDENCES DE TOURISME SE SITUENT À CANNES/MANDELIEU
Avec près de 9 000 lits en résidences de tourisme classées ou aux normes (RT et RH), la grande zone "Pays de Lérins", incluant les communes de Cannes, Le Cannet, Mougins, Mandelieu et Théoule, représente près de 40% de l'offre totale de la Côte d'Azur. En termes de commune seule, Cannes offre la plus grande capacité, loin devant Antibes-Juan. La ville de Nice ne regroupe que moins de 9% de la capacité totale.
- CANNES ACCUEILLE UN CROISIÉRISTE SUR DEUX
Après un reflux entre 2010, qui marquait une pointe absolue à 986 000 passagers, et 2014, le passage des croisiéristes sur les ports azuréens a connu un léger rebond jusqu'en 2017 et a franchi de nouveau, en 2015 et 2017, la barre des 800 000 croisiéristes. En 2018, le total des croisiéristes a diminué de 9%. Alors que le port de Villefranche sur mer se plaçait en tête jusqu'en 2013, Cannes se taille à présent la part du lion avec près de la moitié des croisiéristes accueillis (47%).
- 6% DES VISITEURS NE SONT PAS TOTALEMENT SATISFAITS
Les motifs d'insatisfaction exprimés par les visiteurs ont évolué au fil des années, et diffèrent un peu entre les Français et les étrangers. A présent, l'insatisfaction porte davantage sur le niveau de qualité des hébergements, devenu de loin le principal motif d'insatisfaction, puis sur les transports locaux et notamment les taxis, et, en dehors de la saison estivale, sur la météo...
- L'IMPACT ÉCONOMIQUE D'UN SÉJOUR EST PLUS FORT EN RÉSIDENCE SECONDAIRE QU'EN HÔTEL 3*
Du fait d'une longue durée de séjour, la dépense d'un visiteur qui séjourne en résidence secondaire dépasse en général celle d'un visiteur en hôtel 3*, soit un apport économique supérieur. Cet écart (176€ par séjour personne) a même eu tendance à augmenter ces dernières années et atteint actuellement 29% (contre 20% en 1992-99 mais 11% en 2001-2008).
- SUR PLUS DE TROIS DÉCENNIES, SEULS TROIS MARCHÉS SONT EN BAISSE
Pour les séjours en hôtels et résidences, et entre 1985 et 2018, la France et 16 des 21 grands marchés étrangers présentent une évolution annuelle moyenne positive (+1,3% par an globalement). Les trois marchés en baisse sont le Canada (-1,5%/an), l'Espagne (-1,4%) et les USA (-0,6%). La palme de la meilleure croissance revient à l'Europe de l'Est-Russie (+9,6%/an), suivie de la Turquie (+7,8%), du Portugal (+5,6%) et de l'Asie hors Japon (+5,2%).
- UN PRIMO-VISITEUR SUR 5 VIENT EN HIVER
En moyenne 2014-17, 29% des visiteurs avion étaient des "primo-visiteurs", effectuant un tout 1er séjour sur la Côte d'Azur. Ce taux n'est que de 20% en janvier-février, mais atteint 32% en juin et 34% en septembre. Un primo-visiteur sur deux choisit la période estivale (juin-septembre) et 20% l'hiver.
- LA RUSSIE 7ÈME MARCHÉ ÉTRANGER DES HÔTELS ET RÉSIDENCES EN 2017
La Russie s’était hissée, en 2012, au 5ème rang des étrangers de la Côte d'Azur incluant Monaco pour le nombre de nuitées en hôtels et résidences, soit 630 000 nuitées. Puis la demande a reflué de près de 50% entre 2012 et 2016, année où ce marché n'occupait plus que le 8ème rang parmi les étrangers. Grâce à un rebond de 19% en 2017, la Russie gagne un rang en repassant devant la Suisse.
- 4 TOURISTES FRANÇAIS SUR 10 FONT DU SPORT DURANT LEUR SÉJOUR
Parmi les Français séjournant sur la Côte d'Azur avec un motif Loisirs en 2017, 44% déclarent avoir pratiqué une ou plusieurs activités sportives au cours du séjour. L'estimation précédente n'indiquait que 20-26% selon les années, mais la méthode de recueil de l'enquête SDT TNS Sofres ayant été modifiée en 2017, cela aboutit à cette forte réévaluation de la composante sportive des séjours français. La randonnée pédestre est en tête (24% de taux de pratique), devant le vélo-VTT (5%), le bateau (5%) et les sports d'hiver (4%).
- PRÈS DE 20 000 ALLEMANDS DANS LES CAMPINGS EN ÉTÉ
En été 2018 (mai à septembre), 43% des séjours dans les campings ont été effectués par des touristes étrangers, pour 39% des nuitées. Les Hollandais sont toujours la principale clientèle étrangère en nuitées (3 nuitées étrangères sur 10). Cependant, les Allemands sont depuis 2017 en tête des étrangers pour le nombre de séjours (29% des étrangers en campings en 2018 contre 22% de Hollandais). Cependant, sur la Côte d'Azur - Alpes-Maritimes, seul un Hollandais sur 10 et un Allemand sur 30 s'hébergent en campings.